lundi 7 décembre 2009

UB 40




UB40 est un groupe britannique de reggae-pop créé en 1978 à Birmingham en Angleterre par ALI CAMPBELL (chant/guitare, né ALISTAIR CAMPBELL le 15/02/1959 à Birmingham).
UB40 tire son nom de la carte chômage britannique « Unemployment Benefit form 40 » pendant l’ère THATCHER, d’où leurs combats pour une justice sociale, contre le racisme et le chômage. En décembre 1979, le groupe signe sur le label indie Graduate Records. En 1980, la formation tourne en ouverture de spectacles des PRETENDERS. Collaboration qui continuera en 1985 avec le single "I GOT YOU BABE". Leur plus grand hit pro-domo restera "RED RED WINE" (n°1 en Grande Bretagne le 03/09/1983 pour 3 semaines, n°1 aux USA le 15/10/1988 pour une semaine, n°1 en Afrique du Sud, en Irlande et en Hollande, n°5 en Autriche, n°8 en Suisse, n°10 en Norvège, n°12 en Allemagne et n°14 en Suède), reprise de NEIL DIAMOND, mais dans une version proche de celle de TONY TRIBE datant de 1969.

Spécialistes de covers de standards de reggae, les UB40 ont sorti plusieurs albums composés uniquement de reprises, la série des "LABOUR OF LOVE". En septembre 1990, expulsés des Seychelles pour possession de marijuana et de cannabis, ils partent pour la Nouvelle Zélande où la douane découvre 20000 préservatifs dans leurs bagages, objets destinés à la lutte contre le Sida.

Autre carton planétaire "(I CAN’T HELP) FALLING IN LOVE" (n°1 en Grande Bretagne le 12/06/1993 pour 2 semaines, n°1 aux USA le 24/07/1993 pour 7 semaines, n°1 en Australie le 10/07/1993 pour 7 semaines, 4ème et dernier n°1 aux Pays Bas, n°1 en Autriche et en Suède, n°2 en Allemagne et en Suisse, n°4 en Norvège, n°5 en France et n°7 en Irlande) mis en radio le 27 avril 1993. En 1994, ALI et ROBIN chantent pour PATO BANTON sur son "BABY COME BACK". En 1995, début de la carrière solo d’ALI.

Source: 97urbanfestival
Myspace de UB40

Alaine



Enfant star de l’île, Alaine (Alaine Françoise Laughton) est une véritable icône une en Jamaïque. Elle débute la musique à l’âge de 9 ans par le piano, présente une émission pour les enfants à la télévision jamaïcaine, participe à diverses pièces de théâtre et sera même choisie pour jouer en tant que comédienne dans le film de Whopi Goldberg "Clara’s heart, tall and statuesque". Parallèlement à ses activités artistiques, la Croix-Rouge la choisit en tant qu’ambassadrice. En dépit de ces nombreuses activités extra-scolaires, elle poursuit ses études et obtient un diplôme en management et psychologie, ce qui lui permet à 19 ans de partir vivre à New York et d’être embauchée par une banque. N’oubliant pas sa passion musicale pour autant, elle enregistre avec Cam Ron le titre Live my life (Leave me alone) pour le label de Hip Hop Roc-A-Fella.

Son retour sur son île natale en 2004 va être déterminant. Elle enregistre pour Sly & Robbie (No doubt), Beres Hammond (le duo Love sounds) et surtout Donovan "Corleon" Bennett pour qui elle enregistre son premier hit No ordinary love. Collaboration qui s’avérera fructueuse : le titre se classe au top des charts reggae de New York, en Floride, au Japon et en Europe. Elle fait désormais partie de l’écurie d’artistes de Don Corleon et va enchaîner les enregistrements pour le label, sur des riddims reggae (Heavenly, Sacrifice) ou dancehall (Wine, Give you what you want), collaborant désormais avec les artistes majeurs du dancehall : Beenie Man (Dreaming of you), Busy Signal (I love you) et Wayne Marshall (Dying for a cure), avec qui elle signe un texte sur le Sida. C’est d’ailleurs pour cette cause qu’elle met sa notoriété grandissante au service de sa communauté, lors de tournées universitaires sur la prévention du Sida en Jamaïque.

Alaine est désormais une artiste de renommée internationale, représentante de la nouvelle génération féminine aux côtés de Tami Chynn, Brick and Lace, Cherine Anderson, Etana et Irie Love. Influencée par Marcia Griffith, Bob Marley, Dennis Brown (cousin éloigné de la famille), Alicia Keys ou encore Mariah Carey, sa musique est un savant mélange de reggae, de dancehall et de R&B. En 2007, elle signe avec Rise in love (sur le Guardian Angel Riddim du producteur Arif Cooper) l’un des titres les plus programmés de l’année sur les radios et télés reggae du monde entier. Son album "Rise in love", entièrement chapeauté par Don Corleon, est déjà sorti au Japon à la fin de l’été, puis aux Etats Unis et enfin en Europe.

Source: 97urbanfestival

Myspace d'Alaine

KALI



Kali, depuis plus de 20 ans distille une musique martiniquaise d’une rare originalité, qui a su s’adapter aux changements de cette petite île, se tourner vers l’extérieur, tout en gardant son authenticité. Son authenticité dans sa filiation sans cesse revendiquée à la musique traditionnelle martiniquaise, son authenticité dans sa liberté de création.

En effet , Kali partage avec des artistes tel Eugène Mona et Marius Cultier, hélas disparus prématurement, le désir permanent de renouveller son travail , de l’enrichir en interaction avec ses expériences vécues . De fait difficilement définissable , sa musique suit pourtant depuis toutes ces années un fil conducteur qui permet à tout en chacun, Antillais ou Japonais , de tous âge de se reconnaître . Ce fil conducteur n’est rien d’autre que la personnalité de Kali , comparable aux solides ramifications de nos fromagers, à la douceur de leurs fleurs et à la souplesse des bambous, bref un electron libre ! Ainsi bien qu’ayant été l’un de ceux , ayant contribué à la visibilité sur la scène publique du mouvement rastafarien naissant , en Martinique, Kali a cherché par dessus tout à intégré ses convictions à son vécu d’Antillais, à les adapter à sa spécificité ; peut-être est ce la raison pour laquelle il semble si éloigné de tout modèle, sorte de “ troubadour ” comme le décrit son parolier Rémy B.
En 1959, la Martinique devenue département français en 1946, place tous ces espoirs dans son changement de statut, en dépit des grèves qui secouent l’île opposant travailleurs noirs et békés ( blancs de vieille souche martiniquaise). L’opposition entre békés , mulâtres , et noirs demeure encore très présente . Voyons ce qui se passe dans l’ancienne capitale de l’île , Saint-Pierre, à cette époque. Bien que remise de sa destruction par l’éruption de la montagne Pelée en 1902, son souvenir demeure présent ravivé par quelques ruines.

Continuant cette grande tradition musicale issue du début du siècle, où la prospérité de la ville avait permis la naissance de la musique créole, celle des villes , les bals de Saint-Pierre sont ceux qui résonnent avec le plus de brio dans toute la Martinique, reprenant les biguines et autres mazurkas des auteurs les plus en vogue comme Fernand Donatien, Al Lirvat , Honoré Coppet, Stellio... Dans une famille bourgeoise de Saint-Pierre, notoire pour sa proche parenté au sénateur Monnerville, au sein de laquelle l’expression artistique emprunte de nombreuses ramifications - Max Ransay , l’oncle maternel chante déjà dans la ville, le père Yvon Monnerville appartenait à l’African Band à Paris, la mère Liliane Ransay écrit - nait le 21 février 1959, le futur Kali allias Jean-Marc Monnerville

Source: 97urbanfestival
Myspace de Kali

Je suis malade - Vallejo feat. Sael

samedi 5 décembre 2009